La Mauritanie, représentée par la haute autorité de l’audiovisuel et de la presse (HAPA), a été élue mardi présidente du réseau des instances méditerranéennes de régulation (RIMR), au terme de la 16ème édition du réseau des instances méditerranéennes de régulation dont les travaux ont pris fin mardi à Nouakchott.
Les participants ont adopté l’arabe comme langue officielle du réseau, au côté de l’anglais et du français, et validé l’adhésion de la Tunisie, qui devient le cinquième pays arabe après le Liban, la Jordanie, la Mauritanie et le Maroc. Au total, 13 instances de régulation issues de 10 pays, dont le Maroc, la France, l’Espagne, le Portugal et la grande Bretagne, ont pris part à la réunion de Nouakchott, sanctionnée par la mise sur pied de deux groupes de travail placés sous l’autorité du pays qui assure la présidente tournante. Le premier groupe, présidé par la HAPA, regroupe le Maroc, la France, l’Espagne, le Portugal et chypre. Il travaille sur un document préparé par un expert marocain sur la nature de la relation entre les réseaux islamiques et européens, les mécanismes d’échange d’expertise et les perspectives de coopération dans tous les domaines ainsi que les voies et moyens de consolider le partenariat entre le réseau et les institutions de régulation dans la région. Quant au second groupe, co-présidé par le Maroc et l’Espagne, sous l’égide de la présidente tournante du réseau, est constitué de la France et de la Croatie. Il se penche sur les moyens de réaliser l’égalité entre l’homme et la femme dans les média à l’aide des intermédiaires. Le groupe s’atèle à identifier ce que les instances de régulation pourront réaliser sur ce plan.
AMI
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