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20/04/2009 L’enfer de la fin du mois à la BMCI 

Ils sont nombreux les nouakchottois qui assiègent les locaux de la BMCI pour ne pas la nommer les fins de mois. Entre ceux qui affrontent les quatre files indiennes du hall, le sésame pour accéder aux guichets et ceux qui font le pied de grue devant les bureaux des services de crédit et attendant d’empocher un « précieux visa », ils sont bien rares ceux qui goûtent ces moments difficiles



07/02/2009 Dégueulasse !

Bien niais celui-là qui cogite sur une discipline probable des masses populaires de notre cher pays. Est-ce donc vrai  que chez nous, le peuple se plaît à se à se f…de tout et surtout de la chose publique ? Vous me diriez : «T’as qu’à zieuter du côté où tu crèches et tu seras bien servi !»  C’est tout de même agaçant de constater dans un pays où comme l’a si bien  écrit un confrère pisse-copie, tout le monde compte d’une façon ou d’une autre sur l’Etat, que l’on en vienne à n’avoir aucun égard sur les biens de ce même Etat.



03/12/2008 Secrétaires, on vous tient !

Lorsque vous devez aller à l’assaut de l’Administration de ce pays pour le moindre petit bobo, vous en prenez déjà un sacré coup au moral avant de bouger. Tout monde ne le sait que trop. Pour obtenir le moindre papier d’un quelconque service, il faut «motiver», entendez par là, débourser 500UM pour le prix du timbre fiscal qui vaut 200UM quand vous avez eu la malchance de perdre cette pièce d’identité tellement minuscule qu’on ne sait pas trop où la ranger et qu’il faille la dupliquer.



27/11/2008 Quand les chiens attaquent

Ils ne doivent point être nombreux ceux qui ont regardé avec pondération les photos du crâne scalpé du jeune Moussa, victime des chiens errants de Nouadhibou. C’est vrai qu’il fallait avoir le cœur bien accroché pour soutenir cette vision horrifique.



12/10/2008 Où est passé le fric des enseignants ?

La fin du mois est sans aucun doute la période la plus guettée des mauritaniens. Du petit cadre de bureau perdu dans ses jongleries audacieuses face à des fins de mois implacables, en passant par le logeur qui piaffe d’impatience pour sauter au coup du locataire mauvais payeur, jusqu’à la brave ménagère qui caresse le doux rêve de s’offrir enfin cette belle paire de chaussures dont elle a rêvé milles fois et qui dépend de la « mort du mois » donc du salaire marital.



20/05/2008 Plaidoyer pour une paire d’oreilles

La Communauté Urbaine de Nouakchott travaille ces temps-ci. C’est incontestable. Les camions de ramassage d’ordures sont omniprésents dans les murs de notre capitale.



06/05/2008 Théâtralisation du Programme Spécial d’Intervention

Chassez le naturel, il revient au galop c’est ce qu’on dit. C’est bien plat mais que voulez-vous, sous nos huttes et nos palmiers, l’on aime les choses plates. Les surfaces tellement lisses qu’on peut y faire courir la main sans rencontrer la moindre aspérité. On aime ça. Le verbiage nu qui ne s’encombre d’aucune substance et qui glisse sur tous les corps sans susciter le moindre impact encore moins une quelconque réaction.



20/04/2008 CAPEC ou PROCAPEC

Il est décidément bien difficile de définir les contours du domaine d’action du réseau des caisses populaires d’épargne et de crédit communément CAPEC. En effet, pour le commun des mauritaniens, CAPEC ou PROCAPEC (au fait, où est la nuance ?) rime avec boîte magique permettant à ceux qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts d’ouvrir un compte à partir des petites économies mises de côté, accéder à des crédits à taux variable.



01/04/2008 Encore un effort, M. le président de la CUN !

Il y’a quelques semaines, nous évoquions la mesure spectaculaire prise par les autorités de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) dans le sens de l’assainissement des grands marchés de Nouakchott. Beaucoup de nouakchottois y avaient vu un coup d’épée dans l’eau, d’autres y voyaient de la poudre que les agents de la CUN jetaient aux yeux des citoyens pour leur faire croire qu’ils travaillaient.



01/04/2008 Redevables à la Nation

Un peuple, c’est comme un enfant. Il naît et grandit.dans le giron de sa mère. Elle moule son petit être dans un corps qu’elle soigne continuellement et plante ses petits pas dans des empreintes sûres. Ainsi, le petit croît dans le sillage d’une trajectoire dégagée et affronte l’existence dans une sérénité à toute épreuve




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