Raja, évacuée au Maroc   
23/01/2012

La jeune Raja mint Syadi a été admise la soirée du 21 janvier à la réanimation à l’hôpital national des suites d’un tir à bout portant effectué par un jeune homme, fils de la plus haute autorité de Mauritanie. Les mobiles de l’acte ont été progressivement...



...élucidés seulement à partir de fin de soirée du 22 janvier car les policiers chez lesquels le tireur s’était rendu avec ses compagnons du drame n’ont pas eu le courage de l’interpeller, courage qu’ils ont tout de même eu, avec ses deux compagnons à patronymes moins prestigieux .
Il s’agit d’une affaire de fêtards, a-t-on abusivement dit dans un premier temps, puis, de jalousie, a-t-on sursurré pour avancerpar la suite qu’il s’agissait d’une tentative d’enlèvement avortée, à cause de la résistance de la victime. 
Mais des informations plus crédibles ont donné une toute nouvelle version de l’affaire ,accréditant cette fois, la thèse d’un homicide involontaire.

Selon cette version, les trois garçons Bedr Ould Abdel Aziz, Zein Ould Chafi et Rachid Al Khatib (un marocain) étaient partis la soirée du 21 janvier vers 23 heures à la rencontre de la jeune fille à coté d’une station service sur la route de Nouadhibou.

Arrivés sur les lieux, Bedr sort un pistolet et le pointe sur la fille qui lui dit : « Les armes ne me font pas peur. Je suis une guerrière!»…. Un coup de feu part. Accidentellement ? La jeune fille s’écroule. Le jeune Bedr qui était au volant a commencé alors à trembler, et a voulu fuir. Ses compagnons l’en empêchent et l’un d’eux a pris le volant en direction de l’hôpital où ils ont déposé la jeune fille et sont allés par la suite au "Commissariat 4eme". Là bas, ils ont informés les policiers de permanence.

 L’officier a ordonné la garde à vue de deux, des jeunes, et en très bon «saffague», a raccompagné Bedr, vers une destination inconnue.

Ce dernier ne sera présenté aux policiers qu’en fin de soirée du 22 janvier, à peu prés, 24 heures, après l’homicide.

Durant tout ce temps des pressions étaient exercées sur les deux jeunes (Zein et Rachid) pour qu’ils reconnaissent avoir tiré sur la jeune fille dont les parents : sa mère et son père ont été empêchés de la voir jusque tardivement la soirée du 22 janvier à la veille de son évacuation au Maroc.

La fille a repris connaissance juste avant et affirmé que c’est bien Bedr qui lui a tiré dessus.
Parallèlement à cela des responsables gouvernementaux proches de la victime ont fait le pied de grue à l’hôpital national pour calmer les esprits échauffés, suivre ses soins et organisé son évacuation.

Coté médiatique le site Taqadoumy le seul à avoir osé, comme d’habitude , a subi une attaque et fut paralysé un moment, question de l’empêcher de continuer ses courageuses révélations sur l’affaire, au moment où d’autres sites internet prostitués avançaient que le jeune Bedr n’avait aucun rapport avec l’affaire, en citant à cet effet, les fameuses "sources sécuritaires" fictives, et ce, dans une tentative vile et mesquine, visant à dénaturer les faits. 

Des faits pourtant clairs et limpides. Un accident est un accident.

La vieille méthode consistant à toujours culpabiliser la victime, ne peut toujours marcher.
IOM

 


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