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Formation des formateurs sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels   
09/11/2018

Les travaux de l’atelier régional de formation des formateurs sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, organisé par le département de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement avec la collaboration de l’UNESCO, ont pris fin vendredi après-midi à Nouakchott.



Au terme de leurs travaux, les participants ont adopté un certain nombre de recommandations appelant les pays et les organisations opérant domaine culturel à redoubler leurs efforts de coordination pour protéger les trésors et les objets archéologiques de la contrebande et du pillage.

Clôturant l’évènement, le secrétaire général du ministère de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement, Dr. Ahmed Ould Bah Ould Sid’Ahmed, a souligné que la tenue à Nouakchott de cet atelier régional constitue un intérêt capital du moment qu’il renforcera l’action du département de la culture, en application des orientations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abel Aziz, en matière de protection, de préservation et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel.

Il a ajouté que la dernière décennie a connu l’organisation plusieurs activités culturelles visant à faire de la culture un véritable instrument de développement durable, à travers la réalisation des projets et infrastructures de base en faveur des populations dans les anciennes villes qui longtemps souffert de l’enclavement et de l’isolement.

Le secrétaire général a enfin salué le rôle que joue l’UNESCO en matière de défense du patrimoine et de l’élargissement du champ du dialogue entre les cultures par ses diverses activités culturelles et noté que les recommandations sanctionnant la rencontre auront des échos importants au département de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du conservateur du patrimoine culturel et du représentant de l’UNESCO, MM. Nami Mohamed Kaber Salihi et Kerim El Hendeli.
AMI


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