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03/07/2006 À quand de véritables capitaines d’industrie?

En dehors des bougies, de l’eau minérale, des pâtes et des biscuits secs (qui ne demandent pas un savoir-faire complexe), que produisons-nous dans nos manufactures? Vous ne trouverez aucun autre produit labellisé "made in Mauritanie" dans la champignonnière d’épiceries de la capitale, ou même ailleurs, en dehors des produits précités. Qu’est-ce que cela indique?



28/06/2006 Le consensus, et en sus?

Le débat sur la Constitution n’a pas eu lieu, comme la guerre de l’autre-là… 90% des votants ne savaient pas grand-chose d’ailleurs de la teneur profonde de ce pour quoi ils ont voté, en dehors de la sempiternelle limitation des mandats présidentiels, et de la limite d’âge imposé au chef de l’exécutif. Pour le reste, aucune campagne de sensibilisation n’a réellement eu lieu. Des livres sur la constitution qui ont été distribués, tous étaient en français et en arabe. Quid des autres langues? Ou des explications orales à fournir, à des communautés analphabètes à 50%?



20/06/2006 Génération cars, money and fun!

" La jeunesse est le reflet de l’avenir d’une société " disait Thomas Sankara. C’est entendu. Effectivement, aucune société en quête d’évolution constante, ne peut muer sans le bouillonnement réformateur qui couve dans toute jeunesse. Or chez nous, plus particulièrement à Nouakchott, cette réserve d’idées pour notre futur, ne se retrouve pas dans la jeunesse, toute tournée dans l’admiration inculte de voitures de luxe, des flambeurs du vendredi et samedi soir.



13/06/2006 A quoi servent nos assurances?

Tout le monde l’aura remarqué. C’est dit et rabâché à Nouakchott : nos chauffeurs sont des chauffards ! Pour pallier cette insécurité routière, les autorités ont mis en place un système d’assurances. Comme partout dans le monde, rétorquerez-vous. Un tel système est payable annuellement pour des prix oscillant entre 15 000 et 30 000 ouguiyas, selon le modèle de voiture.



07/06/2006 La route à "deux vitesses"

Les vieilles habitudes ont la vie dure. Beaucoup de mauritaniens pensaient que l’époque des travaux publics menés en urgence juste avant le passage d’un président était révolue. Ce fait était le révélateur d’une atrophie d’un système administratif replié sur le service à rendre à une personnalité; en l’occurrence au Déchu. L’administration ne semble veiller au bon entretien des biens publics (routes et environnement) que dans la mesure où le convoi d’un chef de l’état est sensé y faire rouler sa carrosserie climatisée.



22/05/2006 Quid du morbide?

L’information en Mauritanie, n’est ramenée qu’au niveau le plus sordide des faits divers. En écrivant l’article le plus fouillé et le plus illustré, on peut en espérer qu’il circule au meilleur des cas, dans les conversations de salons, quelques jours, et encore si le sujet est polémiste…
En ce moment par exemple, la seule question à laquelle tous les journaux sont tenus de répondre est: «qui est x ould y?» Honnêtement, il me semble que le pays a d’autres chats à fouetter, d’autres domaines de sa politique, de sa société, de sa culture à redécouvrir, à exposer. Surtout en ce moment. Ce n’est pas le cas !



16/05/2006 La télévision mono culturelle

On ne le répétera jamais assez : un pays composé de plusieurs cultures est un creuset de richesses ! Et cette richesse, de nos jours, doit apparaître dans tous les éléments constitutifs des médias, surtout la télévision, le meilleur miroir d’une société. Or, force est de constater que les communautés dans leur diversité, n’apparaissent pas dans le petit écran mauritanien.



08/05/2006 Le "khaliss" du "tcheub-tcheub"

Une scène que je croyais disparue des avenues de Nouakchott: un policier assis sur le siège passager d’un taxi, ou d’un particulier, s’affairant à arracher 200 à 500 ouguiyas au chauffeur éploré. Si la plupart des taxis auxquels vous vous adresserez reconnaissent indéniablement que ce phénomène de racket policier a diminué de manière radicale,



02/05/2006 Les raisons de la molaire



24/04/2006 Pêle-mêle dans le panier, ou la malédiction des peshmergas




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